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4月26日 dialogue![]() Le dalaï-lama à Münster, en Allemagne, le 21 septembre 2007Le dalaï lama a salué samedi la proposition de la Chine de reprendre le dialogue pour aider à résoudre la crise au Tibet, mais a souligné qu'il voulait des "discussions sérieuses" avec Pékin. "Je n'ai pas encore reçu d'informations détaillées (à propos de ce dialogue), mais de manière générale il est bon de parler", a déclaré le chef spirituel du bouddhisme tibétain, de retour à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, où il vit en exil. Le dalaï lama rentrait d'un voyage de deux semaines aux Etats-Unis. Il a déclaré à des journalistes vouloir "de sérieuses discussions sur la façon d'apaiser le ressentiment des Tibétains" et vouloir "une discussion exhaustive" sur les problèmes du Tibet. Une rencontre uniquement destinée à calmer les inquiétudes de la communauté internationale n'aurait "aucun sens", a-t-il ajouté. La Chine a proposé vendredi de reprendre le dialogue avec un représentant du dalaï lama, une annonce surprise à la suite des troubles du mois de mars au Tibet et à moins de quatre mois des jeux Olympiques de Pékin, sous la pression des pays occidentaux. "Au vu des demandes répétées du côté du dalaï lama pour une reprise des pourparlers, les départements concernés du gouvernement central auront des contacts et des consultations avec un représentant privé du dalaï lama dans les prochains jours", a indiqué l'agence Chine Nouvelle, citant une source officielle anonyme. Le gouvernement central "espère qu'à travers ces discussions et contacts, le dalaï lama prendra des décisions crédibles afin de cesser les activités séparatistes, les complots, la violence et les activités pour perturber et saboter les jeux Olympiques, afin de créer les conditions pour de nouveaux pourparlers", a ajouté la source officielle citée par Chine Nouvelle. La Chine a réitéré samedi ses attaques contre le dalaï lama au lendemain de sa proposition de reprendre le dialogue avec un représentant du dignitaire tibétain, la presse officielle l'accusant de nouveau d'avoir déstabilisé le Tibet. "La clique du dalaï lama a utilisé tous les moyens possibles pour saper la stabilité et le développement du Tibet", a affirmé samedi le Quotidien du Peuple, l'organe officiel du Parti communiste chinois, titrant: "Leur action a sérieusement violé les enseignements bouddhistes". Depuis les troubles du mois de mars au Tibet et dans les régions environnantes, l'Union européenne et les Etats-Unis ont appelé à un dialogue avec le dalaï lama, alors que ce dernier était accusé par Pékin d'avoir tout organisé pour saboter les jeux Olympiques de Pékin. "Nous sommes heureux d'entendre cela, c'est une chose que le président Bush a encouragé le président Hu (Jintao) à faire", a réagi un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe. L'entourage du dalaï lama et le gouvernement en exil négocient depuis 2002 avec des responsables chinois. Mais la position de Pékin s'est "durcie" en 2006, selon le dalaï lama, et les derniers contacts remontent à juin-juillet 2007. La crise tibétaine a réveillé à l'étranger l'opposition aux JO de Pékin et les appels au boycott, provoquant des incidents, parfois violents, lors du passage de la flamme olympique à Londres, Paris et San Francisco. Source : AFP
4月25日 de l'eau pour les tourisites mais pas pour les gens ...Enews 25 avril 2008 Bulletin électronique de Survival International (France) BOTSWANA : De l'eau dans le Kalahari pour les touristes... pas pour les Bushmen Des lodges pour touristes, nécessitant de grandes quantités d'eau, sont sur le point d'être construits sur le territoire des Bushmen du Kalahari alors que ces derniers ne sont pas autorisés à utiliser l'eau de leur unique puits. Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/actu/3246 Agissez ! http://www.survivalfrance.org/agir/lettres/bushmen BRESIL : L'expulsion d'occupants illégaux suspendue La violence exercée à l’encontre des Indiens par les fermiers qui occupent illégalement des terres indigènes dans l'Etat du Roraima a poussé la Cour suprême brésilienne à suspendre l'opération de police visant à les expulser. Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/actu/3243 Agissez ! http://www.survivalfrance.org/agir/lettres/raposa AGENDA SURVIVAL : Deux soirées exceptionnelles à noter dans vos agendas ! Le 5 mai prochain marquera le vingtième anniversaire de l’assaut de la grotte de Gossanah dans l’île d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie qui fit 25 morts, 19 militants kanak, 4 gendarmes et 2 militaires. Moins de deux mois après ces événements tragiques étaient signés entre les indépendantistes, les loyalistes et l'Etat français les Accords de Matignon en 1988. En marge des cérémonies qui vont être organisées du 22 avril au 5 mai à Ouvéa, Survival commémorera ce drame et la signature des Accords qui s’ensuivirent avec la projection du film 'Les médiateurs du Pacifique' de Charles Belmont, en présence du réalisateur, d’Alban Bensa, ethnologue, et de Rock Pidjot et Rock Haocas, membres du Mouvement des jeunes Kanak en France. Lundi 5 mai - 20h La Filmothèque du Quartier Latin 9 rue Champollion 75005 PARIS Entrée : 7 et 5 euros. Pour en savoir plus : http://www.survivalfrance.org/agir/agenda/360 Le 6 mai, à l’occasion de la parution du livre 'Les derniers hommes du Kalahari' de Rupert Isaacson (éd. Albin Michel/Latitudes), Survival vous convie à une rencontre avec l’auteur et à la projection du film 'La danse du Chasseur' de Craig et Damon Foster. Ecrivain et journaliste, Rupert Isaacson, de mère sud-africaine et de père rhodésien, a été nourri par l’Afrique, sa culture, ses légendes et ses contes. Son livre est autant le récit du fabuleux voyage qui a transformé sa vie que l’histoire déchirante de la lutte d’un peuple pour sa survie, à mille lieues des mythes qui l'ont bercé. 'Les Derniers Hommes du Kalahari' sera vendu en avant-première au profit de Survival lors de cette soirée. Mardi 6 mai - de 19h à 22h Institut Cinéma Vérité 5 rue Jules César 75012 Paris Entrée libre. Pour en savoir plus :http://www.survivalfrance.org/agir/agenda/378 4月24日 panchen LamaTomorrow, Gendhun Choekyi Nyima, the 11th Panchen Lama and Tibet's second most important religious leader will turn 19 years old. He has not been seen or heard from since he was abducted by Chinese authorities in 1995 when he was only six years old.
4月18日 L’Inde tiraillée entre Chine et TibetL’Inde tiraillée entre Chine et Tibet
Manifestation hier à New Dehli, à l'occasion du passage de la flamme olympique. (Reuters) Refuge du dalaï-lama, New Delhi est contraint de ménager son grand voisin.
De notre correspondant à New Delhi PIERRE PRAKASH
La flamme olympique était si étroitement encadrée, hier, pour son passage à New Delhi, que les Indiens ne l’ont vue qu’à la télé. Sous la pression de Pékin, le parcours avait été réduit de 9 kilomètres au départ à moins de 3, avec un policier posté tous les 20 mètres, et l’événement était interdit au public. Motif : la crainte d’attaques de la communauté tibétaine en exil, qui compte plus de 100 000 membres en Inde. Plusieurs centaines d’entre eux ont été arrêtés préventivement ces derniers jours. La paranoïa était telle que les officiels chinois avaient carrément demandé à leurs homologues indiens s’il était possible que les Tibétains visent la flamme depuis les airs, en mongolfière ! Mais si l’ingérence de leur voisin a agacé les autorités indiennes, celles-ci ont néanmoins obtempéré, déployant un dispositif sécuritaire d’ordinaire réservé aux chefs d’Etat. Tout en laissant, en revanche, les Tibétains manifester, mais ailleurs. «Dehors». Quelque 2 000 personnes ont ainsi organisé un relais parallèle, avec une «flamme de la liberté», défilant dans le centre-ville aux cris de «Tibet libre !», «La Chine, dehors» ou encore «Hu Jintao, assassin !». Une attitude qui illustre parfaitement le grand écart indien en ce qui concerne la Chine : d’un côté, New Delhi souhaite développer le partenariat économique, et sait bien qu’il ne peut pas faire sans Pékin pour accéder au statut de grande puissance auquel il aspire tant ; mais de l’autre, il s’en méfie comme de la peste, et continue de narguer la Chine en accueillant sur son territoire le gouvernement tibétain en exil. Et le dalaï-lama, arrivé en 1959. Historiquement, les deux géants d’Asie ont toujours entretenu des relations exécrables, incarnées par une série de litiges frontaliers qui ont débouché sur la guerre de 1962. Mais depuis quelques années, l’un et l’autre semblent vouloir aller de l’avant, bien conscients du potentiel économique que représenteraient des relations de bons voisinages. La Chine a ainsi reconnu la souveraineté indienne sur le Sikkim, un petit royaume himalayen que New Delhi avait annexé en 1975, l’Inde a officiellement reconnu en échange le Tibet comme partie intégrante de la Chine. Le président Hu Jintao est venu en visite officielle l’an dernier, les deux pays ont participé en décembre à leur premier exercice militaire conjoint, et le Premier ministre indien, Manmohan Singh, s’est rendu à Pékin en janvier. Surtout, le commerce bilatéral a bondi de 56 % l’an dernier, pour atteindre 38,6 milliards de dollars . Rivalité. De l’accès aux ressources énergétiques mondiales à leur volonté respective d’établir une zone d’influence en Asie du sud-est, les deux pays sont cependant en rivalité permanente. Résultat : «Le malaise est toujours bien présent, des deux côtés»,explique Udhay Bhaskar, ancien directeur d’un think tank gouvernemental sur les questions stratégiques. D’autant que l’Inde n’apprécie pas que la balance commerciale penche largement en faveur de son rival et, plus grave, accuse l’armée chinoise d’avoir procédé à plusieurs «incursions» sur son territoire l’an dernier. Pour ne rien arranger, Pékin a récemment refusé un visa à un officiel indien au motif qu’il était originaire d’une région qui est, à ses yeux, chinoise… «A l’exception de notre relation économique, pas grand-chose n’a changé», affirme ainsi, sous couvert d’anonymat, un responsable du Congrès, le parti qui dirige la coalition au pouvoir depuis quatre ans. «Les Chinois ne nous prennent pas encore au sérieux, et restent les meilleurs alliés du Pakistan, à qui ils ont donné la bombe atomique.» De son côté, Pékin voit d’un mauvais œil le rapprochement stratégique en cours entre New Delhi et Washington, notamment sur la question de la coopération dans le nucléaire civil. La Chine est ainsi la seule grande puissance nucléaire à ne pas avoir donné son feu vert pour que l’Inde puisse profiter d’une exception à la législation internationale et bénéficier de transferts de technologie dans ce domaine. Elle est aussi le seul membre permanent du Conseil de sécurité a n’avoir jamais officiellement soutenu la candidature indienne pour l’élargissement du Conseil. L’amitié sino-indienne est donc encore loin d’être sincère. 4月16日 moine ou pas moine4月15日 ...peine de mort et flamme olympique...contradiction non ?Au moins 1.252 personnes exécutées en 2007, la Chine en tête d'après Amnesty[15/04 - 09h10]Au moins 1.252 personnes ont été exécutées dans le monde en 2007, la Chine arrivant en tête avec au moins 470 personnes exécutées dans l'année, selon un rapport de l'organisation de défense des droits de l'Homme publié mardi. "Au cours de 2007, au moins 1.252 personnes ont été exécutées dans 24 pays. Au moins 3.347 personnes ont été condamnées à mort dans 51 pays. Ces chiffres ne sont que des minima; les chiffres réels sont certainement supérieurs", a indiqué l'organisation dans un communiqué. Entre 18.311 et 27.562 personnes dans le monde attendraient leur exécution, a-t-elle indiqué. En 2006, au moins 1.591 personnes avaient été exécutées dans 25 pays. De plus, au moins 3.861 avaient été condamnées à mort dans 55 pays. Mais selon Amnesty, la véritable étendue de l'utilisation de la peine capitale dans le monde reste inconnue car dans de nombreux pays, les exécutions se font sous le sceau du secret. "L'utilisation secrète de la peine capitale doit cesser: le voile du secret entourant la peine de mort doit être levé", a plaidé Amnesty, dont le siège est à Londres. "De nombreux gouvernements affirment que les exécutions se déroulent avec le soutien du public. Les gens ont par conséquent le droit de savoir ce qui est fait en leur nom", a ajouté l'organisation. A l'instar des années précédentes, la grande majorité des exécutions répertoriées a été le fait d'une poignée de pays: 88% d'entre elles ont été mises en oeuvre dans cinq pays (Chine, Iran, Arabie saoudite, Pakistan et Etats-Unis). En 2006, 91% des exécutions avaient été perpétrées dans six pays (Chine, Iran, Pakistan, Irak, Soudan, Etats-Unis). Soulignant la baisse de 10% affichée par les autorités chinoises, Amnesty a néanmoins souligné que la Chine a été "le plus gros utilisateur de la peine de mort" en 2007 avec au moins 470 exécutions. "Mais ce chiffre s'appuie sur des informations publiques et n'est qu'un absolu minimum", a poursuivi l'organisation. Sur ces 470 exécutions, environ 68 auraient été réalisées pour sanctionner des crimes non-violents (évasion fiscale, réseau de prostitution, contrebande). Dans son communiqué, Amnesty cite des estimations de l'organisation américaine Fondation Dui Hua évoquant 6.000 exécutions en 2007. Ces données auraient été recueillies auprès de responsables locaux chinois. "Alors que Pékin se prépare à accueillir les jeux Olympiques, nous mettons au défi le gouvernement chinois afin qu'il mette un terme à l'utilisation de la peine de mort et qu'il fournisse une information détaillée au sujet de l'utilisation de la peine capitale", a réclamé Amnesty. En 2007, au moins 317 personnes ont été exécutées en Iran, au moins 143 en Arabie saoudite, au moins 135 au Pakistan et 42 aux Etats-Unis, a précisé l'organisation, se disant "inquiète" que des exécutions aient eu lieu en Mongolie et en Malaysie. Elle a indiqué que trois pays avaient exécutés des jeunes de moins de 18 ans: l'Iran, l'Arabie saoudite et le Yemen. mais c'est la chasse à l'homme !!!Quand les préfectures piègent les sans-papiers
![]() File d'attente à la préfecture de Bobigny en 2006. (AFP)
Une note de service de la
préfecture de Nanterre décrit comment les étrangers en situation
irrégulière sont invités à se rendre en personne au guichet, en réalité
pour être arrêtés sur place.
LIBERATION.FR : lundi 14 avril 2008
Préfecture, le piège ? C'est l'alerte que lancent depuis plusieurs semaines
des militants associatifs, au premier rang desquels le réseau RESF, aux
étrangers en situation irregulière qui voudraient se rendre en
préfecture pour avoir des nouvelles de leur dossier ou demander une
régularisation.
D'abord, un courrier type, adressé aux étrangers en situation irrégulière, les informe que «les demandes de régularisation ne sont plus reçue par voie postale». Et précise: «Il vous appartient par conséquence de vous présenter le mardi ou le jeudi matin en préfecture». Dans un autre document que s'est procuré «Libération» - une note interne adressée aux agents qui accueillent les sans-papiers en préfecture - il est écrit noir sur blanc que deux catégories d'étrangers en situation irrégulière sont susceptibles d'être interpellés au guichet: ceux faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) depuis plus d'un mois, et ceux à l'encontre desquels a été pris un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (APRF) de moins d'un an. La note, à l'en-tête de la Direction de la Population et de la Citoyenneté, décrit par le menu le scénario conduisant à l'interpellation. Une fois que l'étranger s'est présenté «de sa propre initiative pour demander la régularisation de sa situation ou le réexamen de celle-ci», s'il appartient à l'un des deux catégories «susceptibles d'être interpellées au guichet», l'agent d'accueil est tenu de suivre le «shéma chronologique» prévu. Ce dernier se décline ainsi: «l'étranger remet son passeport à l'agent» et «prend place dans la salle d'attente». L'agent alerte ses supérieurs, qui saisissent la direction départementale de la sécurité publique. Enfin «l'interpellation sera réalisée en cabine fermée». Le texte se termine par un rappel aux agents: «L'éloignement des étrangers en situation irrégulière est une mission prioritaire de notre service: nous avons dans ce domaine une obligation de résultat. Je vous demande donc d'appliquer avec un zèle particulier les instructions contenues dans la présente note». Depuis le 4 avril, des militants RESF mais aussi du parti communiste, de la Ligue des droits de l'Homme ou des Verts se relaient devant la préfecture de Nanterre pour distribuer des tracts et tenir une banderole «Ici on arrête, ici on expulse». RESF a également mis en ligne une pétition pour demander à la préfecture de mettre fin à ces pratiques. En réaction, la préfecture explique dans un communiqué, publié également le 4 avril, que «depuis début 2008, 14 étrangers en situation irrégulière ont été interpellés à la préfecture» alors qu'ils «étaient tous sous le coup de mesures d'éloignement déjà notifiées et devenues définitives». «Avant chaque interpellation, la personne concernée a été réentendue par un cadre du bureau des étrangers, qui a une fois encore vérifié l'absence de motifs sérieux de régularisation, précise le texte (...) Plus de 650 dossiers de personnes en situation irrégulière ont été examinés depuis le début de l'année parmi lesquels 190 ont d'ores et déjà fait l'objet d'une régularisation.» 4月14日 le Dalaï -LamaLe dalaï-lama, qui poursuit sa visite aux Etats-Unis, s'est dit préoccupé, dimanche 13 avril, de la possible arrivée de renforts de troupes chinoises au Tibet et d'une répression accrue si la situation actuelle se poursuit dans la région.''Le monde entier sait que le dalaï-lama ne cherche pas l'indépendance, ni la séparation'', a déclaré le Prix Nobel de la paix 1989 aux journalistes. ''Nous sommes en lutte contre quelques uns des dirigeants de la République populaire de Chine, et non contre le peuple chinois'', a ajouté le chef tibétain dans un communiqué publié après la conférence de presse. Il a une nouvelle fois menacé de quitter ses fonctions si les violences au Tibet échappaient à tout contrôle, tout en démentant vouloir la séparation de la région himalayenne d'avec la Chine."Si la violence échappe à tout contrôle, alors je n'aurai pas d'autre choix que de démissionner", a-t-il dit, avant de répéter : "Si la majorité des gens s'engage dans la violence, je démissionne." "JE SOUTIENS LES JEUX OLYMPIQUES" Le dalaï-lama, âgé de 72 ans, qui vit en exil à Dharamsala, dans le nord de l'Inde, a demandé une enquête internationale indépendante sur les manifestations et la répression des autorités chinoises. Il a aussi répété son soutien pour les Jeux olympiques et pour le droit des manifestants à "exprimer leur sentiment profond"."Chacun sait que je soutiens les Jeux olympiques", a-t-il dit, se refusant à dire si les dirigeants internationaux devaient ou non assister à la cérémonie d'ouverture. Le président chinois Hu Jintao s'est exprimé samedi pour la première fois sur la crise, affirmant que le problème du Tibet ne relevait pas du champ des droits de l'homme mais de la souveraineté nationale."Si le dalaï-lama souhaite vraiment un accord, il doit le montrer par ses actions. S'il abandonne ses activités séparatistes, ses complots incitant à la violence, ses projets de sabotage des Jeux olympiques de Pékin, nous sommes prêts à tout moment à poursuivre le contact et le dialogue", a déclaré le dirigeant, cité par la télévision centrale et l'agence officielle Chine nouvelle. mes excuses! toutes mes excuses ! je viens de rentrer de Lille j ai donc pas publier de billets depuis deux jours ... beaucoup de choses se sont passé rester à l'écoute de se qu'il se passe pas seulement pour les tibétains ,les gens se révoltent même pour de la bouffe ... encore une preuve que les gens en ont raz la patatte !vive la liberté! france chine ...bravo !le matériel de police chinois et fournis par ...la France ...bravo !
A Pékin, les JO se rapprochent, pas les libertés ![]() Entrainement de police paramilitaie à Pèkin, en vue des Jeux. Photo Reuters
Insensible à la pression internationale, Pékin poursuit la répression des Tibétains, internautes, paysans sans terre...
De notre correspondante à Pékin PASCALE NIVELLE
QUOTIDIEN : vendredi 11 avril 2008
Jacques Rogge, le président du Comité international olympique (CIO), a tenté hier à Pékin de rappeler ses promesses pré-olympiques à la Chine. «Avant l’attribution, les représentants ont dit, je les cite de mémoire : "Accorder les jeux à la Chine ferait avancer la question sociale, notamment les droits de l’homme." C’est ce que je qualifierai d’engagement moral plutôt que juridique. Nous demandons absolument à la Chine de respecter cet engagement moral.» La réponse du ministère chinois des Affaires étrangères a fusé : «Les responsables du CIO adhèrent à la charte olympique, qui stipule de ne pas introduire de facteurs politiques hors de propos.» L’ambiance, dans la tourmente planétaire provoquée par le parcours de la flamme olympique, n’est pas à la détente. Pékin, ulcéré par le naufrage de son rêve olympique, ne supporte pas d’avoir à rendre des comptes. Sept ans après les vagues promesses de 2001 sur les droits de l’homme, qu’en est-il ? Répression politique Selon la fondation Dui Hua, basée à San Francisco, les arrestations politiques auraient atteint un niveau record depuis huit ans : 742 personnes auraient été arrêtées en 2006 pour «subversion du pouvoir de l’Etat», l’accusation généralement retenue contre ceux qui critiquent le régime. Le double de l’année précédente et le plus haut niveau depuis 1999. Début avril, Amnesty International écrivait dans un rapport : «En raison des Jeux olympiques en Chine, la répression contre des militants pacifiques s’est intensifiée… Ils ont été arrêtés parce qu’ils avaient lié les droits de l’homme aux Jeux et sont sévèrement traités.» Hu Jia a été condamné le 3 avril à trois ans et demi de prison, pour avoir critiqué les JO sur Internet. L’avocat Gao Zhisheng, qui avait dénoncé «le désastre des droits de l’homme en Chine», a été enlevé et battu par des hommes en civil l’an dernier. En mars, Yang Chulin, ouvrier de 52 ans, a été condamné à cinq ans de prison dans sa province du nord de la Chine pour une pétition diffusée sur Internet : «Nous voulons des droits de l’homme, pas des JO.» Ces figures de la contestation, qui sont connues et soutenues à l’étranger, ont eu droit à un procès et à être défendus par des avocats, eux-mêmes persécutés. Un nombre indéterminé d’autres, des milliers selon les ONG internationales, sont envoyés sans jugement dans des camps de «rééducation par le travail» lorsqu’ils tentent de défendre leurs terres ou de porter plainte contre les injustices. censure d’internet La presse étant sous contrôle, les syndicats et les partis politiques interdits, la seule fenêtre d’accès à une information autre que la propagande du PCC est Internet. Mais les 230 millions d’internautes chinois sont sous la surveillance d’une cyberpolice pléthorique qui contrôle portails et contenus et qui censure à tout va. Wikipédia ou la BBC sont la plupart du temps inaccessibles. Selon RSF, le filtre s’opérerait à travers 400 à 500 mots tabous ou sensibles. «Tibet» est le premier de la liste. Il est également interdit de s’intéresser aux «problèmes du passé» (campagne anti-droitière ou Révolution culturelle), ainsi qu’à la pornographie. Peine de mort Le nombre des condamnations et des exécutions est un secret d’Etat. Mais la Chine concentre les deux tiers des exécutions au niveau mondial selon Amnesty. Le chiffre avancé par les ONG est de 5 à 6 000 condamnations en 2007. Trois fois moins qu’il y a dix ans, selon les mêmes sources. Depuis l’an dernier, la Cour suprême a le dernier mot sur les condamnations, dont le nombre a baissé selon les médias officiels. Droits individuels C’est la définition des droits de l’homme à la chinoise. Consommer, entreprendre, choisir ses études, son métier ou son lieu de résidence, lire un roman étranger, voyager… Tout cela était impensable il y a trente ans, lorsque le parti régissait la vie des citoyens de la naissance à la mort. D’où le sentiment de liberté qu’éprouvent l’immense majorité des Chinois aujourd’hui. Et l’incompréhension quasi-générale face aux droits de l’homme à l’occidentale. flamme ou feu?La flamme olympique, copieusement chahutée dimanche à Londres par des manifestants dénonçant la répression des autorités chinoises au Tibet, effectue lundi 7 avril à Paris sa dernière étape européenne, sous la menace de nouvelles manifestations. La flamme olympique est arrivée dimanche à 23 h 45 au pavillon d'honneur de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, où l'attendaient l'ambassadeur de Chine en France, M. Kong Quan, l'ancien athlète et ex-ministre des sports, représentant du CIO en France, Guy Drut et le sous-préfet chargé des aéroports, Patrick Espagnol. Elle a ensuite été transportée sous haute protection à l'Hôtel Méridien, boulevard Gouvion-Saint-Cyr, dans le 17e arrondissement de Paris, non loin de la place de l'Etoile.
Le président du Comité international olympique, Jacques Rogge, a appelé Pékin à une résolution pacifique de la crise au Tibet, exprimant, lors d'un passage dans la capitale chinoise, sa "vive inquiétude" quant à cette situation. Il a condamné l'usage de la violence, incompatible, selon lui, avec les valeurs olympiques."Quelle que soit la raison, la violence n'est pas compatible avec les valeurs de la flamme olympique ou des Jeux olympiques", a-t-il déclaré, critiquant également les incidents qui ont émaillé le parcours de la flamme olympique à Londres au cours du week-end. Enfin, M. Rogge a justifié à nouveau l'attribution de la compétition à Pékin, estimant qu'il "s'agissait d'accorder au cinquième de l'humanité les Jeux olympiques". – (Avec AFP.) À LONDRES, LE PORTEUR DE FLAMME DANS UN BUS À IMPÉRIALE Un impressionnant dispositif de sécurité, digne de la protection d'un chef d'Etat, est prévu, avec pas moins de 3 000 policiers mobilisés, sur terre, dans les airs et même sur la Seine. Un cordon d'environ 200 mètres de long sera constitué autour du porteur de l'emblème des JO, composé de 65 motards, 100 policiers en rollers et autant de pompiers de Paris. Le porteur de la flamme sera suivi par 32 véhicules de CRS, soit 160 hommes, un groupe de motards fermant la marche. 1 600 policiers devraient être répartis sur le trajet pour parer à toute éventualité. Les athlètes français devraient porter un badge arborant les anneaux olympiques, le mot "France" et le slogan "pour un monde meilleur", un geste en faveur des droits de l'homme, en Chine et ailleurs. Sur la façade de l'Hôtel de Ville sera déployée une banderole proclamant : "Paris défend les droits de l'homme partout dans le monde." En revanche, il n'y aura pas de drapeau tibétain sur le fronton de l'Assemblée nationale, mais le Comité France-Tibet a prévu de se montrer. Après son périple européen, la flamme olympique partira lundi soir pour les Amériques, où deux étapes l'attendent, à San Francisco mercredi et à Buenos Aires vendredi. Les médias officiels chinois condamnent,lundi, les "vils méfaits" des manifestants qui ont perturbé le passage à Londres de la flamme olympique. Au moins 35 personnes ont été arrêtées par la police britannique, qui a dû faire monter le porteur de flamme dans un bus à impériale dans le centre-ville face à la tentative d'une centaine de manifestants de s'en emparer. le monde ...La réalisatrice Marie Vermillard se trouvait, vendredi 4 avril à Joinville-le-Pont, sur les lieux où un Malien sans-papiers est décédé en se jetant dans la Marne pour échapper à un contrôle de police. Elle raconte au Monde ce qu'elle a vu.
J'ai vu le jeune homme dévaler l'avenue, les deux policiers derrière lui. Je me suis dit que lorsqu'on est poursuivi on trouve dans son corps toute l'énergie pour aller vite, qu'on est irrattrapable, et pourtant les policiers ne ménageaient pas leur peine. Je me suis demandé ce qu'il avait fait, agression, trafic de drogue ? Le jeune homme a tourné à gauche avant le pont. Les policiers épuisés ont ralenti. Je me suis dit qu'il avait gagné, leur avait échappé. Le vieux monsieur est arrivé à mon niveau, il m'a dit : "C'est à vous qu'il a volé quelque chose ?" Il se sentait un peu coupable de ne pas avoir intercepté le jeune homme. J'ai dit que non, que je ne savais pas de quoi il s'agissait. J'ai regardé à nouveau en bas de l'avenue. Un des policiers montait à l'arrière d'un scooter qu'il paraissait avoir intercepté, le scooter est parti et a disparu dans la direction qu'avait prise le jeune homme. L'autre policier est resté au niveau du pont et regardait dans cette direction. J'ai descendu l'avenue jusqu'au pont. Le policier était sur le pont lui aussi, il avait une oreillette et regardait l'eau au loin. Je voyais à une centaine de mètres le policier du scooter qui scrutait l'eau et les environs. J'ai ralenti, moi aussi j'ai regardé, je n'ai rien vu. Je me disais que si le jeune homme était dans l'eau, je le verrais, qu'il n'avait pas eu le temps de traverser à la nage le bras de la rivière. J'ai pensé qu'il était peut-être parti de l'autre côté ou bien qu'il se cachait quelque part le long de la rive. Le policier, sur le pont, regardait aussi, puis il regardait son collègue, petit sur la rive. Un autre homme avait rejoint le policier au loin. J'ai attendu une minute ou deux, rien ne se passait. Alors j'ai continué ma route en me disant qu'il avait réussi à s'échapper. Ce soir, je lis sur le Net : "Mort d'un sans-papiers poursuivi par la police." L'information dit qu'il a 29 ans, est malien, qu'après un contrôle dans le RER il a fui, s'est jeté dans la Marne et a fait un arrêt cardiaque. Il est mort à l'hôpital peu de temps après son admission. J'ai envie de vomir. La mort d'un homme pour ça ? Cette poursuite démente pour un homme qui court et n'a rien fait ? Pas un criminel, même pas un petit délit de vol à la tire, non, juste un homme qui court parce qu'il n'a pas de papiers et vient mourir dans cette rivière de la banlieue parisienne. Que se serait-il passé sans cet acharnement, sans ce scooter ? Le policier sur le pont était d'origine étrangère; qu'est-ce que ça lui fait de vivre avec ce moment-là dans la tête, de savoir que cette course acharnée a tué un homme ? Ces deux policiers si convaincus sont les artisans zélés d'ordres terrifiants. Quelque part en haut, dans la sphère politique, quelqu'un a déclaré une guerre impitoyable à ces hommes et ces femmes venus de loin pour essayer de vivre ici un peu mieux. D'autres hommes prennent le relais, décident de stratégies policières, de mesures à prendre pour lancer la chasse à l'homme et l'exclusion du territoire. Au bout de la chaîne, deux policiers courent sans savoir après qui, ni pourquoi, juste parce qu'un jeune homme court et qu'il est présumé sans papiers. après l'orage...Chers amis, Lundi des milliers de personnes dans 84 villes du monde ont défilé pour la justice au Tibet et livré la pétition d'Avaaz, forte de 1,5 million de signatures, aux ambassades et consulats chinois de la planète.(Cliquez ci-dessous pour voir les photos). L'équipe d'Avaaz a pris contact avec des diplomates chinois à New York et à Londres délivrant notre pétition et préconisant une liste d'actions à prendre. De plus, un nombre grandissant de leaders mondiaux s'est joint notre appel. La Chine adopte une position ambigüe en indiquant une ouverture au dialogue avec le Dalaï-lama, tandis qu'en même temps elle met la pression sur d'autres gouvernements pour qu'ils continuent à soutenir sa politique intérieure. Chaque jour, plus de chefs d'état prennent position sur le sujet. C'est le moment pour nous de redoubler d'efforts ! Cliquez ci-dessous pour envoyer un message personnel au dirigeant de votre pays; il est urgent de soutenir la politique de dialogue avec le Dalai-Lama. Cliquez sur le lien ci-dessous pour visionner les photos de la journée d'action de lundi : http://www.avaaz.org/fr/tibet_report_back/21.php?cl=71613969 Ensemble, nous avons bâti un mouvement de pression mondial sans précédent. La pétition d'Avaaz a amassé un nombre de signatures record en un minimum de temps : 100,000 signatures par jour depuis sa mise en ligne le 18 mars, soit une moyenne de 4,000 par heure nuit et jour. Les hommes politiques commencent à prendre conscience qu'il y a du pouvoir dans ce nombre de signataire. Nous devons leur montrer qu'ils ont plus à gagner en écoutant leurs propres populations et les demandes d'aide venant du Tibet, qu'en donnant à la Chine un blanc-seing pour les Jeux Olympiques. Nous sommes privilégiés de vivre à une époque où, quelque soit notre lieu d'habitation, nous pouvons nous organiser pour venir en aider à d'autres personnes vivant autre part dans le monde, et ceci quasiment instantanément. Si nous avons le pouvoir d'améliorer les choses, nous avons aussi la responsabilité d'agir. Merci pour tout ce que vous avez fait pour le Tibet, et pour faire de notre monde un monde plus humain. Avec espoir, Ben, Ricken, Graziela, Galit, Paul, Iain, Pascal, et toute l'équipe d'Avaaz P.S Plus vous serez nombreux à signer cette pétition, plus notre appel au changement sera puissant. Nous espérons atteindre les 2 millions de signatures avant de les faire parvenir à nouveau au gouvernement chinois. Si vous ne l'avez pas déjà fait, passez le lien ci-dessous à vos amis et à votre famille et demandez leur de signer d'urgence cette pétition pour le Tibet. http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/97.php ----- A PROPOS D'AVAAZ Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie "voix" dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro. N'oubliez pas d'aller visiter nos espaces Facebook et Myspace Vous recevez ce message parce que vous avez soutenu la campagne Solidarité avec le peuple Tibétain. 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La police appréhende un manifestant alors qu'il tente de s'emparer de la flamme dimanche à Londres (AFP). Plusieurs incidents ont émaillé le parcours de la flamme olympique dimanche. Deux militants pro-Tibet ont voulu utiliser des extincteurs, ils ont été arrêtés.
AFP
LIBERATION.FR : dimanche 6 avril 2008
Deux manifestants pro-Tibet ont été arrêtés dimanche matin après avoir tenté d'éteindre la flamme olympique avec des extincteurs lors d'un passage de témoin entre deux relayeurs au centre de Londres, selon une journaliste de l'AFP sur place. L'incident est survenu peu après 10h30 alors que la flamme passait dans le quartier de Ladbroke Grove. Deux manifestants, armés d'extincteurs sur lesquels ils avaient inscrit "extincteurs de propagande", se sont jetés sur un relayeur, Chris Parker, alors qu'il passait la flamme à son successeur, selon la même source. Ils ont essayé d'éteindre la flamme en déclenchant un extincteur, provoquant un début de panique dans la foule. Ils ont été immédiatement arrêtés sans ménagement par les policiers qui se relaient eux aussi, à pied ou à vélo, pour escorter la flamme depuis son départ du stade de Wembley. Dans un incident séparé montré par les télévisions, survenu dans le même quartier, un manifestant a été plaqué au sol et arrêté après avoir tenté de s'emparer de la flamme alors qu'elle était portée par une présentatrice de la BBC télévision, Konnie Huq. Un premier incident était survenu quelques minutes après le départ de la flamme de Wembley, alors que le rameur Steve Redgrave venait de transmettre le flambeau à une jeune fille de 16 ans, entouré de plusieurs jeunes sportifs et de policiers courant à ses côtés. Trois personnes ont été immédiatement arrêtées par la police, selon la BBC. Scotland Yard avait prévenu que toute personne tentant de s'interposer au passage de la flamme serait arrêtée et placée en garde à vue pour le reste de la journée. La flamme doit traverser les principaux sites londoniens, le British Museum, China town, Picadilly Circus, Downing Street - où elle sera accueillie par le Premier ministre Gordon Brown - ou la cathédrale Saint-Paul. |
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