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3月30日 info3月28日 under controle 2under controle![]() Autel le 27 mars 2008 à Lhassa au Tibet, dressé à la mémoire de 5 jeunes filles tuées dans l'incendie d'un magasin lors d'émeutesLa Chine a organisé vendredi un voyage à Lhassa pour des diplomates étrangers deux semaines après les émeutes, au moment où l'Europe débat de l'opportunité de boycotter la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques (JO) de Pékin. Evènement Des représentants de plus d'une quinzaine d'ambassades, dont celles des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de France, d'Australie et d'Italie figurent au nombre des personnes conviées à ce déplacement de deux jours, ont indiqué des sources diplomatiques à Pékin. Il intervient juste après un voyage similairement encadré, organisé de mercredi à vendredi pour un groupe de journalistes étrangers afin de montrer la "vérité" sur ce qui s'est passé le 14 mars à Lhassa. Le gouvernement chinois accuse le dalaï lama d'avoir organisé ces violences, qui ont fait officiellement 19 morts -- 18 "civils innocents" et un policier -- pour saboter les Jeux qui auront lieu en août à Pékin. "J'imagine que l'objectif du ministère chinois des Affaires étrangères est de répondre aux demandes internationales, notamment du gouvernement australien, pour un accès diplomatique au Tibet", a commenté Janaline Oh, une responsable de l'ambassade d'Australie en Chine. Un seul représentant par ambassade était du voyage au Tibet, a-t-on appris de sources diplomatiques. L'ambassadeur de Slovénie, dont le pays préside l'Union européenne (UE), y participe, les autres ambassades de l'UE présentes ayant envoyé leurs conseillers politiques, a indiqué une source diplomatique européenne à Pékin. A Washington, le porte-parole du Département d'Etat Sean McCormack a salué ce geste de Pékin, tout en réclamant que les diplomates puissent se rendre dans les régions avoisinantes à fortes minorités tibétaines, où s'étaient propagées les manifestations. Cette visite diplomatique, que le gouvernement chinois a refusé de confirmer, intervient avant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE, qui pourraient se diviser ce week-end sur l'opportunité de boycotter la cérémonie d'ouverture des JO de Pékin. Le Premier ministre britannique Gordon Brown, dont le pays accueillera les Jeux 2012, s'est opposé jeudi à un tel boycott, en pleine visite à Londres du président français Nicolas Sarkozy. M. Sarkozy, qui avait le premier envisagé une telle éventualité et prendra la présidence tournante de l'Union européenne le 1er juillet, a promis de consulter ses partenaires européens. Les Tibétains de l'étranger continuent à faire pression sur la communauté internationale. A Katmandou, de jeunes étudiants exilés ont réussi vendredi à envahir un bâtiment des Nations unies, avant que 40 d'entre eux ne soient arrêtés par la police. Selon les Tibétains en exil, la répression chinoise a fait environ 140 morts. A Lhassa, la situation restait tendue et, deux semaines après les émeutes, les monastères de Lhassa étaient toujours fermés au public, a indiqué un responsable de l'Administration du tourisme de la ville. Jeudi, des moines tibétains du temple de Jokhang, dans le coeur historique de Lhassa, ont interrompu un responsable du temple rendant compte de la version officielle de la situation au Tibet au premier groupe de journalistes autorisés à se rendre à Lhassa depuis les troubles. "Nous voulons la liberté, nous voulons le dalaï lama", ont-ils lancé, accusant le responsable de mentir, selon les journalistes présents. Ils ont également expliqué être empêchés de sortir du temple depuis le 11 mars au lendemain des premières manifestations, déclenchées à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement contre la Chine et l'exil en Inde du dalaï lama. Cela a été confirmé par un responsable gouvernemental à Lhassa, a indiqué vendredi le Wall Street Journal, dont un journaliste a participé au voyage de presse. nouvelle manifPlusieurs dizaines de moines tibétains favorables au dalaï lama ont manifesté jeudi à Lhassa, dans l'un des principaux temples, devant un groupe de journalistes étrangers, lors d'une interview officielle organisée par les autorités, ont indiqué des médias et un témoin. L'incident s'est produit lorsque le groupe de journalistes, participant à un voyage de presse organisé par les autorités chinoises, se trouvaient au temple du Jokhang, dans la vieille ville historique où ont eu lieu des émeutes le 14 mars. Les moines ont interrompu l'intervention d'un responsable chinois, qui s'exprimait sur les récentes émeutes, l'accusant d'être un menteur, avant de scander des slogans favorables au dalaï lama, a indiqué un témoin, évoquant "entre 50 et 60 moines". "Nous voulons la liberté, nous voulons le dalaï lama", ont-ils lancé, selon la même source, perturbant l'opération de communication organisée par les autorités chinoises. Le groupe de journalistes a ensuite été invité à quitter les lieux par les responsables du voyage. Des médias présents dans le groupe ont également fait état de l'incident, comme l'agence de presse japonaise Kyodo, qui rapporte quelques slogans d'"une trentaine de jeunes moines": "Le dalaï lama n'a rien à voir", "Nous voulons le dialogue avec le dalaï lama", "Ce que dit le gouvernement, c'est des mensonges". Selon Kyodo, les moines ont expliqué avoir été empêchés de sortir du temple à partir du 11 mars au lendemain du début de manifestations à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement et de l'exil du dalaï lama, leader spirituel des Tibétains. Le 14 mars, les manifestations avaient dégénéré en émeutes dans la vieille ville, faisant officiellement 19 morts, 18 civils innocents et un policier. L'agence officielle Chine Nouvelle, dans son service en anglais, a seulement indiqué que le voyage des journalistes étrangers "avait été interrompu par un groupe de lamas au temple du Jokhang jeudi matin, mais le voyage de presse a repris rapidement". La Chine organise de mercredi à vendredi un voyage de presse à Lhassa destiné à montrer "la vérité" à la presse étrangère. Il s'agit du premier groupe de journalistes étrangers autorisés à visiter la capitale tibétaine depuis le 14 mars. L'AFP n'a pas été invitée à y participer. Aucun média français n'est du voyage. La Chine a accusé le dalaï lama d'avoir organisé ces émeutes et les troubles qui ont suivi dans des régions avoisinantes, où vivent des minorités tibétaines, pour saboter les jeux Olympiques de Pékin. LIBé«Le gouvernement chinois s’oppose fermement à toute forme de contact officiel du dalaï-lama avec n’importe quel pays.» C’est la réponse du porte-parole du ministère chinoic des Affaires étrangères, Qin Gang, interrogé sur des déclarations de Rama Yade, la veille. La secrétaire française aux droits de l'Homme s’était dit prête dans Le Figaro à recevoir le leader spirituel tibétain s’il venait en France, comme prévu, pour une visite pastorale. Le dalaï-lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain, sera en France du 15 au 20 août, pendant les Jeux olympiques de Pékin, pour donner une conférence à Nantes. Une visite prévue avant que n’éclate la crise tibétaine. Dans une interview publiée ce mercredi par le Parisien-Aujourd’hui en France, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, estime que si le dalaï-lama venait en France, Nicolas Sarkozy devrait le rencontrer. Mercredi, le porte-parole chinois, Qin Gang, a de nouveau accusé le leader spirituel tibétain, en exil en Inde, d’avoir organisé les émeutes de Lhassa et les troubles dans les régions avoisinantes, à fortes minorités tibétaines. Il a appelé les pays étrangers à adopter une «attitude objective et impartiale pour comprendre et soutenir les mesures justes et nécessaires prises par la Chine pour préserver la stabilité sociale et protéger la sécurité des biens et des personnes». «En fait, déjà plus d’une centaine de gouvernements étrangers ont indiqué qu’il s’agissait d’une position correcte», a-t-il ajouté. La France a durci le ton ces derniers jours face à la Chine, le président Sarkozy n’écartant pas l’éventualité d’un boycottage de la cérémonie d’ouverture olympique, le 8 août à Pékin. sign this!
important !Chers amis, Après des décennies de souffrances, les Tibétains sont descendus dans la rue pour manifester, provoquant ainsi des émeutes. L'attention internationale est actuellement focalisée sur la Chine en raison des futurs Jeux Olympiques. C'est dans ce contexte que le Dalai-Lama, prix Nobel de la Paix, en appelle à la cessation des violences et prône la retenue et le dialogue. Il est urgent que la communauté internationale lui manifeste son soutien massif. Le gouvernement chinois a dit que les protestataires qui ne se sont pas encore rendus 'seront punis'. Ses leaders sont en ce moment même en train de faire un choix crucial entre l'escalade de la brutalité ou le dialogue qui pourrait déterminer le futur du Tibet et de la Chine. Nous pouvons influer sur ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale. Il est nécessaire que le président chinois Hu Jintao entende que le succès du logo 'made in China' et aussi les prochains Jeux Olympiques ne sera assuré que s'il fait le bon choix. Mais il faudra une énorme mobilisation internationale pour attirer son attention - et nous en avons besoin dans les 48 heures qui suivent-Le lauréat tibétain du Prix Nobel de la Paix et leader spirituel, le Dalai Lama, a appelé à la retenue et au dialogue: il a besoin d'un soutien international. Cliquez maintenant ci-dessous pour signer cette pétition -et faites passer le message à un maximum de personnes- notre but est d'obtenir 1 million de voix pour le Tibet. http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/ L'économie chinoise est totalement dépendante des exportations 'Made in China' que nous achetons et le gouvernement veut absolument faire des Jeux Olympiques à Pékin cet été une célébration de la nouvelle Chine, respectée comme un pouvoir mondial. La Chine est aussi un pays très divers avec un passé brutal et a des raisons d'être inquiète à propos de sa stabilité. Certains des émeutiers tibétains ont tué des gens innocents. Mais le Président Hu doit reconnaître que le plus grand danger pour la stabilité chinoise et son développement vient des jusqu'au-boutistes qui conseillent l'escalade de la répression et non pas des tibétains qui recherchent le dialogue et la réforme. Nous délivrerons notre pétition directement aux officiels chinois à Londres, New York et Pékin mais il nous faut un nombre massif avant de pouvoir donner la pétition. S'il vous plaît, faites suivre cet e-mail à vos contacts avec un message expliquant à vos amis pourquoi c'est important ou utilisez notre outil 'Parlez-en à vos amis' pour écrire à votre carnet d'adresse, qui apparaîtra après votre signature de la pétition. Le peuple tibétain a souffert en silence pendant des décades. Il est finalement temps pour eux de parler, nous devons les y aider. Avec espoir et respect, Ricken, Iain, Graziela, Paul, Galit, Pascal, Milena, Ben et toute l'équipe d'Avaaz. Voici quelques liens avec plus d'information sur les protestations tibétaines et la réponse chinoise: http://www.cyberpresse.ca/article/20080318/CPMONDE/80318018/1014/CPMONDE http://www.liberation.fr/actualite/monde/316223.FR.php http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=67306&1736 -------------------------------------------- A PROPOS D'AVAAZ Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (Avaaz signifie 'voix' dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d'aucun gouvernement ou entreprise. L'équipe d'Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Washington, Genève, et Rio de Janeiro. 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Si vous rencontrez des problèmes techniques, rendez-vous sur http://www.avaaz.org. coup de froid sur la flammetoujours dans libé Les milliers de policiers grecs déployés hier matin autour du site antique d’Olympie, où la cérémonie d’allumage de la flamme des Jeux olympiques de Pékin avait lieu, n’ont rien pu y faire. Au moment où Qi Liu, le responsable chinois du Comité d’organisation des Jeux, allait prendre la parole, une banderole avec le slogan «Boycottez le pays qui piétine les droits de l’homme» a été déployée tandis que le cri de «liberté, liberté» retentissait derrière la tribune officielle. «Prison». L’opération coup-de-poing, menée par des militants de l’association Reporters sans frontières (RSF) et Robert Ménard, son secrétaire général, était censée attirer l’attention sur la répression chinoise qui s’est abattue au Tibet à la suite des violentes émeutes des dix derniers jours. Sur les images télévisées retransmises dans le monde entier par la télévision publique grecque Net, on a pu voir rapidement un mouvement de foule vers la tribune avant que les caméras ne passent un plan serré de Qi Liu. «Nous continuerons à faire de telles actions jusqu’au 8 août [date de l’ouverture des JO, ndlr]», a promis Ménard, joint par téléphone par l’AFP depuis les locaux de la police de Pyrgos, à 80 km d’Olympie, où il a été interrogé à la suite de l’incident. «Ce que l’on veut, c’est que les chefs d’Etat boycottent la cérémonie d’ouverture des Jeux. Nous n’avons rien contre les athlètes. Nous alertons les Etats sur le fait que la Chine est la plus grande prison du monde», poursuit Ménard. De fait, les Chinois de Chine étaient nombreux hier à Olympie : des officiels, des touristes, des journalistes et… des policiers. Car, depuis plusieurs jours, les services de Pékin travaillaient la main dans la main avec les autorités grecques pour que la cérémonie se déroule dans les meilleures conditions. Un deuxième incident a eu lieu quelques instants plus tard, lorsque le premier relayeur de la flamme, le Grec Alexandros Nikolaidis, médaillé de taekwondo aux JO d’Athènes en 2004, a passé le bâton à la nageuse chinoise Luo Xuejuan, médaille d’or la même année. Des hommes barbouillés de peinture rouge et brandissant des drapeaux tibétains se sont allongés sur son parcours. Les quelques milliers de personnes qui assistaient à la cérémonie sur le site du sanctuaire antique, autrefois dédié à Zeus, avaient pourtant été triées sur le volet. Le public était uniquement composé d’officiels, de journalistes et de personnes munies de tickets. Le gouvernement grec a immédiatement «condamné» les incidents, estimant qu’ils n’avaient «aucune relation avec l’esprit olympique». «Elan». «C’est toujours triste quand il y a des manifestations, mais elles étaient non violentes, et c’est la chose la plus importante», a pour sa part affirmé Jacques Rogge, président du Comité international olympique. Rogge a par ailleurs assuré qu’il ne voyait pas se dessiner «d’élan» sur la scène internationale pour un boycott des JO. Les dirigeants des principaux pays occidentaux préfèrent pour l’heure appeler Pékin à adopter une politique plus «viable au Tibet», comme la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice, ou à «la retenue et à la fin des violences par le dialogue au Tibet», comme, hier, le président Nicolas Sarkozy. L’ultime rendez-vous grec est pris pour le 29 mars à l’Acropole, lors du dernier petit tour de la flamme olympique en Grèce avant son périple de 137 000 kilomètres jusqu’à Pékin. libé...ration ...LIBé
La secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme Rama Yade et le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner (Reuters). Rama Yade et Bernard Kouchner ont fait passer ce mardi le message présidentiel: pas de boycott des JO et une légère pression sur Pékin. Pas sûr que que cela fera oublier la discrétion française jusqu'ici.
Malaise et langue de bois à tous les étages. Ce mardi, le gouvernement a essayé, tant bien que mal, de se sortir du guêpier diplomatique qu’est devenue la situation au Tibet. Et de faire face aux critiques dénonçant le silence de Paris. Deux de ses membres ont été envoyés au front: la secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme, Rama Yade, et le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner. La première a accordé un entretien au Figaro dans lequel elle se déclare prête à recevoir le dalaï-lama en France «sans aucune réserve», mais seulement «s’il fait une visite pastorale». Elle est en revanche opposée à un boycott des Jeux olympiques de Pékin en août, qui ne serait «sans doute pas efficace». D’ailleurs, «le dalaï-lama lui-même n’est pas sur cette position». Assistera-t-elle à la cérémonie d’ouverture des JO ? «Tout ce que je peux dire, c’est que si la situation empire, je me vois mal, à titre personnel, assister à cette manifestation sportive sans réagir.» Difficile de faire moins clair. Mais dans la ligne, très en retrait, de Nicolas Sarkozy qui a envoyé lundi un message à son homologue chinois Hu Jintao, appelant «à la retenue et à la fin des violences par le dialogue au Tibet». Mais pour Rama Yade, le chemin emprunté par le Président est le bon: «Contrairement à ce que l’opposition essaie d’insinuer, le président de la République n’a pas mis le drapeau des droits de l’Homme dans sa poche pour des raisons commerciales. Sa réaction est, je crois, à la hauteur des attentes.» Kouchner et ses «amis» Bernard Kouchner était lui au micro de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1. Le ministre des Affaires étrangères y a lui aussi vanté le message présidentiel. Mais il a surtout évoqué ses amis. Tous ses amis. Son «ami le dalaï-lama» bien sûr, mais aussi son «ami Yang», son homologue chinois. Sans oublier, plus globalement, ses «amis tibétains» et ses «amis chinois». Après avoir rappelé que la répression chinoise au Tibet «n’est pas supportable» et demandé que les «journalistes bloqués» puissent se rendre au Tibet, il a dû répondre à son ex-ami Jack Lang, qui lui avait intimé de «sortir de sa réserve». Alors, à quand la réception du dalaï-lama à Paris ? «Ça dépendra de la situation.» Voila qui est pour le moins plus mesuré que l'invitation du Premier ministre du Royaume-Uni, Gordon Brown, la semaine dernière. Quant au boycott des JO, «personne ne [le] réclame, surtout pas le dalaï-lama. (...) Il ne faut pas être plus tibétain que le dalaï-lama». Mais Bernard Kouchner ne renonce pas au droit d’ingérence, «puisque c’est [lui] qui l’a inventé». Mais quand «on est responsable un tout petit peu de l’économie française», c’est «là-dedans qu’il faut se débattre». Voilà le french doctor rattrapé par le «principe de réalité» et la mondialisation. |
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